Coluche-Le Bègue

# Posté le dimanche 26 avril 2009 13:03

Modifié le samedi 16 mai 2009 09:56

Soyons sérieux

Soyons sérieux
Je vous demande de respecter une minute de silence et d'inaction lorsque vou lirez cet article. Cette minute est dédiée aux personnes qui ont eu le courage de se lancer dans la quête d'un monde meilleur (en clair ils se sont suicider).LAISSEZ UN COM !!!!!! Merci d'avance

# Posté le jeudi 18 septembre 2008 14:04

Modifié le samedi 14 février 2009 17:27

L'existence

L'existence est la même pour tous les êtres vivants : on nait tout le monde est content, on vit tout le monde s'en tape et on meurt tout le monde est triste. Have you ever felt like killing yourself?

# Posté le mardi 20 mai 2008 13:15

Modifié le mercredi 11 juin 2008 14:30

Histoires

Une femme vient d'accoucher. Elle attend le médecin. Celui-ci arrive avec le bébé. La jeune mère, impatiente de le voir, pleure de bonheur.
Mais alors que le médecin s'approche de la mère avec le bébé dans les bras, il le jette au sol, lui saute dessus, le ramasse, le lance contre le mur, l'utilise comme ballon de foot, et finalement le jette par la fenêtre.
La jeune mère hurle "Mon bébé... mon bébé... salaud... vous n'êtes qu'un salaud..."
Le médecin lui dit "Poisson d'avril, il était déjà mort."
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C'est l'histoire d'un gars qui vient de passer des examens de santé à l'hôpital. Le médecin annonce au patient qu'il est gravement malade et qu'il va mourir. Le gars demande ce qu'il peut faire pour le guérir. Le médecin lui répond : Vous n'avez qu'à faire des bains de boue.
- Pourquoi ça va me guérir ?
- Non,mais ça vous habitueras à la terre.
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Un enfant arrive à l'école en larmes. La maîtresse s'approche de lui :
- Qu'est ce qu'il y a mon petit ?
- OUIIN ! Ce matin, Maman est allée noyer les 6 petits chats qui viennent de naître !
- Oui bien sur, c'est triste, mais ce n'est pas une raison pour pleurer.
- Mais si, maman m'avait promis que c'est moi qui irais les noyer !
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M. Tremblay apprend que sa femme vient d'avoir un terrible accident.
Il accourt à l'hôpital et demande pour la voir.
On lui répond que le Dr. Smith s'occupe de son dossier et qu'il viendra le rencontrer dans une quinzaine de minutes afin de faire le point sur l'état de santé de son épouse.
Lorsque le docteur entre dans la salle d'attente, il aperçoit M. Tremblay complètement paniqué. Le Dr. Smith s'assoit à ses côtés et lui dit :
" Les nouvelles ne sont pas très bonnes, M. Tremblay. Votre femme a eu un accident de la route et sa colonne est fracturée a deux endroits."
"Mon Dieu, répond M. Tremblay. Remarchera-t-elle un jour ? "
" J'ai bien peur que non. C'est inopérable. Vous devrez vous en occuper jusqu'à la fin de ses jours. Vous allez devoir la nourrir chaques jours. "
L'époux se met alors à pleurer.
" Ce n'est pas tout, vous allez devoir la retourner dans son lit toutes les deux heures afin d'éviter d'autres complications."
L'époux n'en peut plus, il est alors incapable de s'arrêter de pleurer.
" Et évidemment, vous devrez changer ses couches car elle n'a plus le contrôle ni de sa vessie ni de ses intestins Vous devrez les changer environ 6 fois par jour. " M. Tremblay ne se contrôle plus et perd momentanément le nord. Il devient hystérique et se prend la tête à deux mains. C'est à ce moment que le docteur lui pose une main sur l'épaule et lui dit :
"Je rigole, elle est déjà morte "

# Posté le mardi 28 octobre 2008 18:15

Histoire

Histoire
La mort marraine

Il était une fois un homme pauvre qui avait douze enfants. Pour les nourrir, il lui fallait travailler jour et nuit. Quand le treizième vint au monde, ne sachant plus comment faire, il partit sur la grand-route dans l'intention de demander au premier venu d'en être le parrain. Le premier qu'il rencontra fut le Bon Dieu. Celui-ci savait déjà ce que l'homme avait sur le c½ur et il lui dit: «Brave homme, j'ai pitié de toi; je tiendrai ton fils sur les fonts baptismaux, m'occuperai de lui et le rendrai heureux durant sa vie terrestre.» L'homme demanda: «Qui es-tu?»
- «Je suis le Bon Dieu.»
- «Dans ce cas, je ne te demande pas d'être parrain de mon enfant,dit l'homme. Tu donnes aux riches et tu laisses les pauvres mourir de faim.» L'homme disait cela parce qu'il ne savait pas comment Dieu partage richesse et pauvreté. Il prit donc congé du Seigneur et poursuivit sa route. Le Diable vint sa rencontre et dit: «Que cherches-tu? Si tu me prends pour parrain de ton fils, je lui donnerai de l'or en abondance et tous les plaisirs de la terre par-dessus le marché.» L'homme demanda: «Qui es-tu?»
- «Je suis le Diable.»
- «Alors, je ne te veux pas pour parrain. Tu trompes les hommes et tu les emportes.» Il continua son chemin. Le Grand Faucheur aux ossements desséchés venait vers lui et l'apostropha en ces termes:
«Prends-moi pour parrain.» L'homme demanda: «Qui es-tu?»
- «Je suis la Mort qui rend les uns égaux aux autres.» Alors l'homme dit: «Tu es ce qu'il me faut. Sans faire de différence, tu prends le riche comme le pauvre. Tu seras le parrain.» Le Grand Faucheur répondit: «Je ferai de ton fils un homme riche et illustre, car qui m'a pour ami ne peut manquer de rien.» L'homme ajouta: «Le baptême aura lieu dimanche prochain; sois à l'heure.» Le Grand Faucheur vint comme il avait promis et fut parrain.

Quand son filleul eut grandi, il l'appela un jour et lui demanda de le suivre. Il le conduisit dans la forêt et lui montra une herbe qui poussait en disant: «Je vais maintenant te faire ton cadeau de baptême. Je vais faire de toi un médecin célèbre. Quand tu te rendras auprès d'un malade, je t'apparaîtrai. Si tu me vois du côté de sa tête, tu pourras dire sans hésiter que tu le guériras. Tu lui donneras de cette herbe et il retrouvera la santé. Mais si je suis du côté de ses pieds, c'est qu'il m'appartient; tu diras qu'il n'y a rien à faire, qu'aucun médecin au monde ne pourra le sauver. Et garde-toi de donner l'herbe contre ma volonté, il t'en cuirait!»
Il ne fallut pas longtemps pour que le jeune homme devint le médecin le plus illustre de la terre. «Il lui suffit de regarder un malade pour savoir ce qu'il en est, s'il guérira ou s'il mourra,» disait-on de lui. On venait le chercher de loin pour le conduire auprès de malades et on lui donnait tant d'or qu'il devint bientôt très riche. Il arriva un jour que le roi tomba malade. On appela le médecin et on lui demanda si la guérison était possible. Quand il fut auprès du lit, la Mort se tenait aux pieds du malade, si bien que l'herbe ne pouvait plus rien pour lui. «Et quand même, ne pourrais-je pas un jour gruger la Mort? Elle le prendra certainement mal, mais comme je suis son filleul, elle ne manquera pas de fermer les yeux. Je vais essayer.» Il saisit le malade à bras le corps, et le retourna de façon que maintenant, la Mort se trouvait à sa tête. Il lui donna alors de son herbe, le roi guérit et retrouva toute sa santé. La Mort vint trouver le médecin et lui fit sombre figure; elle le menaça du doigt et dit: «Tu m'as trompée! Pour cette fois, je ne t'en tiendrai pas rigueur parce que tu es mon filleul, mais si tu recommences, il t'en cuira et c'est toi que j'emporterai!»

Peu de temps après, la fille du roi tomba gravement malade. Elle était le seul enfant du souverain et celui-ci pleurait jour et nuit, à en devenir aveugle. Il fit savoir que celui qui la sauverait deviendrait son époux et hériterait de la couronne. Quand le médecin arriva auprès de la patiente, il vit que la Mort était à ses pieds. Il aurait dû se souvenir de l'avertissement de son parrain, mais la grande beauté de la princesse et l'espoir de devenir son époux l'égarèrent tellement qu'il perdit toute raison. Il ne vit pas que la Mort le regardait avec des yeux pleins de colère et le menaçait de son poing squelettique. Il souleva la malade et lui mit la tête, où elle avait les pieds. Puis il lui fit avaler l'herbe et, aussitôt, elle retrouva ses couleurs et en même temps la vie. Quand la Mort vit que, pour la seconde fois, on l'avait privée de son bien, elle marcha à grandes enjambées vers le médecin et lui dit: «C'en est fini de toi! Ton tour est venu!» Elle le saisit de sa main, froide comme de la glace, si fort qu'il ne put lui résister, et le conduisit dans une grotte souterraine. Il y vit, à l'infini, des milliers et des milliers de cierges qui brûlaient, les uns longs, les autres consumés à demi, les derniers tout petits. À chaque instant, il s'en éteignait et s'en rallumait, si bien que les petites flammes semblaient bondir de-ci de-là, en un perpétuel mouvement. «Tu vois,» dit la Mort, «ce sont les cierges de la vie humaine. Les grands appartiennent aux enfants; les moyens aux adultes dans leurs meilleures années, les troisièmes aux vieillards. Mais, souvent, des enfants et des jeunes gens n'ont également que de petits cierges.»
- «Montre-moi mon cierge,» dit le médecin, s'imaginant qu'il était encore bien long. La Mort lui indiqua un petit bout de bougie qui menaçait de s'éteindre et dit: «Regarde, le voici!»
- «Ah! Cher parrain,dit le médecin effrayé. Allume-m'en un nouveau, fais-le par amour pour moi, pour que je puisse profiter de la vie, devenir roi et épouser la jolie princesse.»
- «Je ne le puis,» répondit la Mort. «Il faut d'abord qu'il s'en éteigne un pour que je puisse en allumer un nouveau.»
-«Dans ce cas, place mon vieux cierge sur un nouveau de sorte qu'il s'allume aussitôt, lorsque le premier s'arrêtera de brûler,» supplia le médecin. Le Grand Faucheur fit comme s'il voulait exaucer son v½u. Il prit un grand cierge, se méprit volontairement en procédant à l'installation demandée et le petit bout de bougie tomba et s'éteignit. Au même moment, le médecin s'effondra sur le sol et la Mort l'emporta.

FIN

# Posté le jeudi 18 septembre 2008 14:25

Modifié le samedi 04 octobre 2008 05:38

Scrubs il a du liquide

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 12:30

Modifié le jeudi 08 janvier 2009 05:13

Pub Ketchup

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 09:23

Modifié le jeudi 08 janvier 2009 05:14